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Viorel Pîrligras: le gaspilleur de talent

8 august 2013
Autor

Viorel Pîrligras: le gaspilleur de talent

George Popescu

 

Viorel Pîrligras est un gaspilleur: gaspilleur des dons avec lesquels il a été béni, de la passion pour la lecture, pour le cinéma, pour l’art dans la multiplicité métamorphique de sa manifestation. Il a oscillé entre la peinture dont il a dédié – du point de vue didactique – son enfance et son adolescence, la science-fiction, avec laquelle il continue sa cohabitation, de l’extérieur et de l’intérieur, mais surtout la bande dessinée, dont il l’est un protagoniste titré et reconnu dans son pays et à l’étrangère.

Il est aussi un grand gaspilleur de destin: possesseur d’une admirable vocation artistique, dégustateur des oeuvres des autres, ses proches, des amis ou seulement des connaissances, il continue de se défendre des tentatives – qui ne manquent dans les cercles qu’il frequente – d’étaler ses nombreux et incitants exploits, devant un public plus large, soit qu’il s’agit de dessins, de peintures, soit qu’il s’agit de photographie, dont il a tombé, plus récemment, une heureuse victime.

Le seul domaine dans lequel il s’été affirmé comme un protagoniste performant est celui de la bande dessinée: organisateur et participant à des renommée expositions nationaux et internationaux (en Belge, France, Italie, Croatie où il a des nombreux amis et admirateurs), il a reçu la confirmation par des prix prestigieux, le plus important étant celui décerné pour un livre inspiré d’un recit de l’écrivain roumain classique I. L. Caragiale.

Quand je l’ai connu pour la première fois, pendant les éloignées années ’80, il interprétait, avec un talent et une intelligence artistique exceptionelle, un rôle d’un travesti dans un spectacle mis en scène par une troupe théâtrale d’amateurs, dans laquelle il s’etait manifesté comme un jeune actif, ouvert vers une carrière pleine de promesses. Les caprices et les perfidies de l’existence qui représentaient des vecteurs de destinée dans la Roumanie il y a un quart de siècle, l’ont porté vers des occupations moins spectaculeuses: dessin technique dans une entreprise de constructions, mais je sais surement le fait que, même dans ces conditions, ses travaux gardaient un esprit novateur qui fait part de sa structure intérieure.

Viorel Pîrligras n’a pas eu et il n’a pas ni aujourd’hui des maîtres. Dans un certain sens, il est un autodidacte, même s’il est sorti d’une excellente école d’art, celle du Lycée „Marin Sorescu” de Craiova; il a plus appris seul que de ses maîtres qu’il a toujours apprécies et assistés au fil des années dans sa posture de journaliste, attentif en particulier aux tribulations culturelles, en manifestant un mépris total aux futilités politique ou celles du show-biz. La curiosité, signe d’un esprit curieux, alerté en permanence, représente, dans mon oppinion, une autre dimension de sa personalité complexe.

Mais, au-delà de tous ces prétieux dons à impact créatif et modélateur, Viorel Pîrligras, celui qui distille dans sa propre personne une vocation extraordinaire, celle de l’amitié, possède dans sa gène encore deux qualités rares: la modestie et la discrétion. Toutes les deux dénoncent, je crois, sa manière particulière d’être dans le monde, de s’insérer parmi les proches et de les enricher avec une amitié dont la gratuité atteint une dimension ontologique.

Ses dessins, surtout ceux qui sont inscrits dans une perspective caricaturale, étalent une précision des lignes de grand maître, en laissant en même temps les volutes dţune ironie qui atteint la dimension du ludique. En ce qui concerne ses photographies, une passion plus récente, mais assumée sous le signe de la création, elles ne semblent pas – et elles ne sont point – le résultat d’un travail technique, si utilisé dans cette époque de la multimédialité et du passage de l’art, y compris le risque du kitsch, mais le ressort d’une spontanéité et d’une prise directe au réel insidieux.

Artiste accompli et authentique, Viorel Pîrligras doit seulement resseter son potentiel, en attténuant sa modestie et en laissant la discrétion pour le cercle des amis, dans la faveur d’un engagement plus audacieux des dons avec lesquels il a été voué.

(Traducere din română de

Mihai Ene)

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